14.6.07

Ouf!


Dieu merci, les années Clinton sont loin derrière. On peut maintenant ouvertement souhaiter le retour des années Reagan.

13.6.07

La dure vie d'Alain Dubuc

C'est difficile d'être Alain Dubuc. Il reste que lorsqu'on est inconditionnellement fédéraliste, on a quand même le droit de tirer sur la cible qui reste de mise: les symboles propre à la monarchie que demeure encore et toujours le Canada. Ça donne des choses amusantes:

Dubuc aujourd'hui:

Le lieutenant-gouverneur d'une province ne sert à rien. Son rôle est purement protocolaire. C'est un personnage public qui coupe des rubans, qui sanctionne des lois et signe des décrets, au nom de vieilles traditions, et qui ne détient aucun pouvoir.

[...]

Sur des subventions fédérales de 1,7 million en 10 ans reçues par l'ex-lieutenant-gouverneur, 700 000$ ne semblent pas être liés à sa fonction. C'est pas mal d'argent. Elle semble avoir considéré comme de la rémunération ce qui était des subventions pour ses activités professionnelles. Elle a également confondu, de façon systématique, sa vie publique et sa vie personnelle. Et c'est ainsi que les contribuables ont payé pour des fêtes de famille, des restos, des vacances de ski, des excursions de pêche ou des parties de golf.


Scandale!

Dubuc il y a 2 semaines:

Combien vaut un Québécois? Combien faut-il d'argent pour acheter son vote ou le faire changer d'idée sur l'avenir de sa patrie à coup de messages publicitaires? Eh bien, le juge à la retraite Bernard Grenier, qui a remis hier son rapport tant attendu sur les dépenses illégales des forces fédérales lors du référendum de 1995, nous donne la réponse. C'est 12 cennes et demie!


Le juge Grenier, après une analyse minutieuse, facture par facture, a identifié des dépenses de 11,6 millions de deux organismes financés par Ottawa, le Conseil de l'unité canadienne et de sa filiale politique, Option Canada. De ce total, il n'a pas 3,5 millions en dépenses illégales, mais plutôt 539460$, qui n'a pas, comme le voulait la loi québécoise, été comptabilisé dans les dépenses du camp du NON.

[...]

C'est pas cher payé.

Le gros de ces dépenses illégales se retrouve dans deux postes: des bénévoles prêtés au camp du NON qui étaient rémunérés indirectement, et des dépenses de sondages qui n'ont pas été comptabilisés. Des gestes répréhensibles ont donc été commis par des dirigeants de ces organismes. Un demi-million de dépenses illégales, c'est trop. C'est à condamner. Mais ce n'est pas avec un demi-million qu'on vole un référendum.


Pétard mouillé!

12.6.07

Les albanais aiment GWB

Ils l'adorent, pour des raisons délicieusement révélatrices. Belle métaphore pour tous ces régimes qui se trouvaient derrière le rideau de fer et qui ne peuvent arrêter de chanter la pomme à Washington.

11.6.07

The Sopranos, le dernier épisode

George, Jerry et Tony:


Jerry: It's a finale about nothing.
Tony: Nothing?
George: Nothing.
Tony: WTF do you mean about nothing?
George: What'd you do this evening?
Tony: Well, I had a meeting with some guys, then I went to dinner with my family.
George: There, that's a finale.
Tony: How is that a fuckin' finale?
Jerry: Well, uh, maybe something happens on the way to dinner..
George: No, no, no. Nothing happens.
Jerry: Well, something happens.
Tony: Get the fuck outta here!

Via Slashdot.

6.6.07

Boisclair, suite et fin

En perdant du temps sur le blog Freakanomics, je suis tombé sur une information tout à fait pertinente à l'explication du score de Boisclair aux dernières élections. Bien sûr, il se trouve encore des gens pour dire que les québécois sont plus fins/gentils/tolérants que les américains, mais personnellement, je n'en crois plus un seul mot (et ce, même si les résultats pourraient différer). Bien sûr, il s'agit sans doute d'une mesure de l'acceptabilité sociale de l'intolérance des répondants de tel ou tel groupe (i.e. par ex. je dis que je voterais pour une femme parce je ne voudrais pas que les autres sachent que je ferais plutôt le contraire). Faut donc prendre le tout avec un grain de sel. Mais quand même...









5.6.07

Des choses qui vont assurément se passer lorsqu'on aura un système de santé à deux vitesses

-La pénurie de médecins et infirmières sera chose du passé;

-Jamais les médecins n'utiliseront leur position dans le système public dans le but de pomper des clients vers leurs cliniques privées, que ce soit en promettant des services plus rapides au privé ou encore en offrant des services de moindre qualité au public;

-L'augmentation exponentielle du prix des médicaments cessera;

-L'imposition d'un ticket modérateur encouragera les gens à faire de l'exercice et à mieux se nourrir;

-Les gens les plus pauvres (et donc, les plus malades) seront mieux soignés;

-Claude Castonguay n'ira pas siéger sur le CA d'un de ces HMO à la québécoise.

Hey, les jeunes! Jean-Luc vous comprend.



Via EÀM.