17.5.07

Des pensées pour PKP

Une récente montée de lait concernant l'exploitation évidente de la part de Quebecor de tout ce qui touche de près ou de loin les accommodements raisonnables m'a poussé à chercher dans la charte du Conseil de presse du Québec quelque chose de pertinent au problème. J'ai trouvé ceci.

2.3 L'ATTITUDE DE LA PRESSE À L'ÉGARD DES PERSONNES ET DES GROUPES
2.3.1 La discrimination

Selon la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, toute personne « a droit à la reconnaissance et à l'exercice, en pleine égalité, des droits et libertés de la personne, sans distinction, exclusion ou préférence fondée sur la race, la couleur, le sexe, la grossesse, l'orientation sexuelle, l'état civil, l'âge […], la religion, les convictions politiques, la langue, l'origine ethnique ou nationale, la condition sociale, le handicap […] ».

Les médias et les professionnels de l'information doivent éviter de cultiver ou d'entretenir les préjugés. Ils doivent impérativement éviter d'utiliser, à l'endroit des personnes ou des groupes, des représentations ou des termes qui tendent à soulever la haine et le mépris, à encourager la violence ou encore à heurter la dignité d'une personne ou d'une catégorie de personnes en raison d'un motif discriminatoire.

Il n'est pas interdit aux médias de faire état des caractéristiques qui différencient les personnes ou les groupes. Cependant, cette mention doit être pertinente et d'intérêt public, ou être une condition essentielle à la compréhension et à la cohérence de l'information.

En tout temps, et en toute situation, les reporters, commentateurs et éditorialistes doivent s'obliger aux plus hauts standards professionnels en cette matière.


Je vais consulter un avocat, juste pour rire. Si vous avez une réponse au problème, ne vous gênez pas.